Après des vies professionnelles bien remplies, nous avons décidé de nous « mettre au vert ».
Ayant vendu notre appartement en plein centre-ville de Strasbourg nous avons acheté une fermette à retaper dans une petite commune rurale de la Sarthe : Notre Dame du Pé.
Bien qu’étrangers au monde agricole, à vivre dans une ferme, il nous a paru comme une évidence de faire revivre ce lieu à travers sa destination première.Les 3 hectares entourant la maison suffisent largement pour créer une ferme maraichère biologique, sur sol vivant, et non ou peu mécanisée.
Denise étant à la retraite et Bernard chercheur d’emploi, Il a été décidé que Bernard s’inscrive à Pôle Emploi pour bénéficier d’éventuelles formations.
Parallèlement, nous nous sommes fait connaitre comme porteurs de projet auprès du GAB 72 (Groupement des Agriculteurs BIO de la Sarthe), de la chambre d’agriculture et de la CIAP (Coopérative d’Installation en Agriculture Paysanne).
Pôle Emploi a proposé à Bernard une démarche de découverte des métiers agricoles (ADEMA) en mars 2106. C’est au cours de stages liés à cette démarche que nous avons appris à connaitre les deux fermes qui ont accueilli Bernard comme stagiaire pendant un an :
–   La Ferme des Petits Pas de Jérôme DEHONDT à DURTAL
–   La GAEC Rhubarbe de Guillaume DEBOST et Grégory CLAVREUL à Saint Denis d’Anjou.
Ce furent des expériences humainement très enrichissantes, j’ai rencontré des paysans poètes, généreux, dynamiques, à des degrés divers, mais tous fidèles à leurs choix de vie.

Nous avons participé à différents stages et visites de fermes organisés par le GAB 72.

D’autre part nous avons lu de nombreux ouvrages sur le maraichage bio, la permaculture, l’agroécologie… (Jean Martin FORTIER, Claude et Lydia BOURGUIGNON, Eliot COLEMAN, Pierre RABHI, Bill MOLLISSON, David HOLMGREN, Perrine et Charles HERVÉ-GRUYER, bien des ouvrages « Terre Vivante » etc.) sans compter les sites internet et vidéos de conférences…

Nous avons obtenu la certification de nos terres en BIO à compter d’avril 2016 (sans transition).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et notre serre,
au vent mauvais,
s’est envolée,
pareille à la feuille morte.

 

 

 

Pour assurer un bon départ, nous avons décidé de nous lancer sur les marchés avec les primeurs en début de saison.
Dés l’automne 2016, nous avons donc monté une grande serre neuve, mise à notre disposition par un partenaire (Une couveuse d’activité).

Hélas la tempête Egon est passée par là, la nuit du 12 au 13 janvier 2017, la bâche de notre grande serre s’est déchirée tordant la structure dans son élan. Emportant avec elle tout espoir de démarrage d’activité avec les primeurs.

A partir de ce moment notre partenaire, la Coopérative d’Installation en Agriculture Paysanne, propriétaire de la serre, a refusé de prendre ses responsabilités et nous a traité avec un mépris et une violence inqualifiable. Nous laissant complètement à plat moralement et financièrement.

Aujourd’hui cette structure prétendument au service du monde paysan nous harcèle de menaces d’action en justice afin de recouvrer le montant de sa serre qui s’est avérée ne pas être assurée.

Nous ne pouvons en dire plus.

Dans l’éventualité où la CIAP oserait contre toute logique morale, économique et juridique nous attaquer, nous tenons à taire notre stratégie de défense.
Évidement, nous devons pouvoir nous projeter pour mener à bien notre aventure.
Dans le cas ou la CIAP, consciente des limites de ses arguments, ne nous intente pas de procès , et continue à tergiverser, notre angle d’attaque doit rester confidentiel.

La suite, sur notre blog en fonction de l’évolution.

Article paru dans Ouest France le 11 août 2017

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Page en construction !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les tunnels de dépannage sont démontés et rapatriés, y a plus qu’à !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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