Parallèlement à notre conflit avec la CIAP, j’ai subi les pires humiliations de la part de mon syndicat le GAB 72 dont j’étais administrateur et que je représentais à l’instance régionale (CAB Pays de la Loire, dont j’étais, entre autres, Porte-Paroles).

J’ai d’abord été viré du GAB 72, ce qui est statutairement, étant élu, théoriquement impossible !

Voir ma Lettre ouverte au GAB 72.

Puis j’ai été « white listé » sans préavis ni commentaire avec une élégance rare dans la revue de la CAB : voir le trombinoscope du conseil d’administration 2018 de la CAB (la case blanche, c’est moi !).

J’ai aussi été déclaré « en suspens » dans le canard du GAB 72, mais enfin à quoi pensent-ils ? N’importe quel individu normalement constitué va se demander quelle faute grave j’ai pu commettre pour être ainsi mis à l’index !

Nous sommes dégoutés par nos collègues !

Heureusement que nous avons une grande force de caractère et que nous croyons en notre projet et dans le Bio !

Mais nous ne tolérons pas ces atteintes à la démocratie et nous diffuserons autant que faire se peut notre communiqué de presse de la mi-septembre 2018.